Ces régimes étaient composés en fonction de l’analyse chimique des calculs.

Il existe en effet des calcul phosphatiques qui précipitent en milieu alcalin, d’où la conception d’un régime acidifiant base de viandes et de céréales.

Il existe des calculs urates qui précipitent en milieu acide, d’où la conception d’un régime pour mincir vite alcalinisant à base de végétaux et de lait.

Enfin, il existe des calculs oxaliques nécessitant un régime pauvre en acide oxalique et excluant l’oseille, les épinards, les tomates, le thé,  le poivre, le chocolat…

Il est pratiquement démontré actuellement que ces régimes alimentaires, d’ailleurs peu restrictifs ne sont pas susceptibles à eux seul d’éviter la formation et la réformation dans les bassinets ou dans la vessis de calculs chez les malades qui ont une prédisposition à le faire.

Il reste cependant un principe élémentaire et fondamental qui doit rester présent à l’esprit de tout malade atteintou qui a été atteint en suivant une alimentation, un régime et une diététique nutritionnelle non adaptée.